Biologique n'est pas toujours écologique

Un article dans le Devoir met en avant les incohérences de l'appellation biologique.

Tout a probablement commencé par le sirop biologique à saveur d'érable : est ce qu'avec l'appellation biologique les consommateurs sont ils prêts à consommer n'importe quoi ?

Courgettes bios sur assiette de styromousse, biscuits granola bios emballés individuellement, oranges bios dans des sacs de plastique, fromages dans des contenants gigognes... L'incohérence est flagrante, surtout quand on se souvient que le bio a bâti sa réputation, au Québec comme ailleurs sur la planète, sur le respect de la nature, l'absence de pesticides, d'organismes génétiquement modifiés (OGM), d'antibiotiques, et ce, pour léguer un monde plus vert aux générations futures. Dans les grandes lignes.

Pour justement éviter les dérapages, au Québec, l'Union Paysanne travaille sur un projet de programme de certification Paysanne et Bio-Paysanne. Certains fermiers du secteur biologique soulevaient qu’ils allaient beaucoup plus loin que la certification biologique elle-même, tandis que d’autres, provenant de l’agriculture traditionnelle, disaient ne pas être bio mais ne se qualifiaient pas non plus d’industriels.


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