Sauvage ne veut pas dire biologique !

Selon Le Devoir, le Conseil des appellations agroalimentaires du Québec (CAAQ) prépare une réforme importante des normes qui encadrent le ramassage des produits en milieux sauvages. Concrètement, les normes à l'étude précisent que les cueillettes ne pourraient plus s'effectuer, à l'avenir, dans «des zones à forts risques de contamination», ou devrait se faire à plus d'un kilomètre d'endroits «où sont utilisés des pesticides de synthèse ou des organismes génétiquement modifiés», mais aussi d'éventuelles sources de pollution: terrains de golf, dépotoirs, sites d'enfouissement, complexes industriels, routes très passantes...

Cela ressemble à simplement du gros bon sens et on se demande aujourd'hui pourquoi on parle de réforme importante...


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