Plateforme du Bloc Québécois

Troisième étude du programme des partis fédéraux dans le domaine de l'alimentation. Cette fois-ci, je parle du Bloc Québécois. Le Bloc Québécois propose :
  • d'appuyer les organisations oeuvrant au développement de moyens de mise en marché de proximité et les organismes de mise en marché collective (comme la gestion de l’offre et le développement de coopératives agricoles) ;
  • de clarifier les règles d’étiquetage de façon à éliminer toute ambiguïté quant à l’origine des produits et à leurs composantes ;
  • d'encourager et en aidant les provinces à développer un système de traçabilité irréprochable à l’image de celui du Québec afin de mieux gérer les crises épizootiques. En régionalisant aussi les zones sanitaires de façon responsable et adéquate pour ne pas pénaliser inutilement des producteurs et des productrices ;
  • d'appuyer les démarches du gouvernement du Québec, qui déploie un vaste système visant à encadrer et à promouvoir les produits du terroir et autres appellations réservées, et en incitant les institutions publiques fédérales à se doter d’une politique d’achat local ;
  • d'exiger la réciprocité des normes et pratiques agricoles face aux produits importés de manière à ce que ceux-ci soient soumis aux mêmes normes que ceux produits au Québec ou au Canada;
  • de reconnaître l'erreur de la loi précédente erreur et d’adopter un seuil plus raisonnable de 85 % de contenus canadiens pour utiliser la mention "Produit du Canada";
  • de réviser le rôle de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA ), notamment dans le but d’éviter qu’elle soit forcée de choisir entre son mandat de protéger la population et celui de promouvoir le commerce ;
  • de mettre de côté l’idée de laisser l’industrie gérer complètement l’inspection des aliments, ce qui revenait à mettre entre leurs mains la santé des citoyens et citoyennes ;
  • de créer 1000 nouveaux postes d’inspecteurs et de vétérinaires afin d’assurer le respect de la réglementation ;
  • d'éliminer les obstacles qui empêchent le personnel d’inspection de prendre des mesures adéquates lorsqu’il constate un danger potentiel pour la santé publique dans les établissements inspectés ;
  • de divulguer les rapports d’inspection ;
  • de mettre sur pied un véritable plan d’urgence efficace et transparent en cas d’épizootie (épidémie chez les animaux) ou d’empoisonnement alimentaire ;
  • d'encourager et aide les provinces à développer un système de traçabilité irréprochable à l’image de celui du Québec afin de mieux gérer les crises épizootiques, notamment en régionalisant les zones sanitaires de façon responsable et adéquate pour ne pas pénaliser inutilement les producteurs et productrices.
  • d'adopter une politique obligatoire d’étiquetage des organismes génétiquement modifiés (OGM) ;
  • de ratifier le protocole de Carthagène ;
  • d'établir des zones de protection contre les semences OGM ;
  • d'assurer une réciprocité des normes dans la gestion des pesticides et des seuils de traçabilité (tolérance)

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