Le Québec trop américain pour les appelations contrôlées ?

Dans son article pour AgriHebdo, un hebdomadaire agricole de la Suisse Romande, Annie Morin pense que les Québécois sont trop américanisés pour s'intéresser aux AOC.
Reprenant les paroles du ministre Laurent Lessard et un article de cyberpresse, elle écrit en introduction : Au Québec, les appellations réservées des produits du terroir (AOC, IGP) suscitent une forte méfiance, tant chez les producteurs que les transformateurs. Esprit individualiste et concurrence priment.
Mais les agriculteurs et les transformateurs se méfient les uns des autres, se sentent menacés par les démarches de reconnaissance.
Des stagiaires français ont aussi constaté que les producteurs québécois ne sont pas toujours conscients du lien qui les unit au territoire, un préalable incontournable pour décrocher une appellation réservée.

La récente commission sur l'Avenir de l'AgroAlimentaire a d'ailleurs proposé plusieurs idées pour faciliter la reconnaissance des produits des terroirs et les appelations d'origine.


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